Les champs de Lettonie

Étonnante Lettonie 😉

Et bien mes amis j ai rien à vous dire sur les champs d’ici puisque nous avons rejoint le bord de mer rapidement pour remonter vers le Nord le long de la mer Baltique.

une piste dans les pins avec framboises myrtilles et fraises !

pin d Écosse  avec de magnifiques couleurs oranges sur la moitié  haute de l’arbre.

Les magnifiques forêts  de pin d’Ecosse occupent la majeur partie du territoire que nous traversons. Des pins à droite de nous, la mer à gauche de temps en temps. En regardant sur la carte, la forêt semble occuper tout le tiers ouest du pays.

Alors notre pin d’Ecosse ressemble  étrangement au pin sylvestre de notre Trieves en plus haut, plus gros  et avec moins de branches. Il est exploité pour faire des planches, chevrons,  charpentes etc..

Dommage je ne peux pas vous transmettre les senteurs  qui se dégagent..

Du côté de la mer, j’ai beau regarder : pas de phoque en vue ni de baleine, pourtant la température de l’eau devraient leurs convenir😁. Nous verrons peut être les ours polaires dans quelques jours si la température baisse encore un peu.🤔



3 commentaires

Les champs de lituanie

Vous avez dit champs de lituanie ?

Alors comment dire …Ca y est. en fait, il s’agit bien de champs mais où sont les cultures? Elles ont bien été implantées mais sur des sols tellement sableux ou ingrats qu’elles ont vraiment beaucoup de difficultés à pousser. J’ai du descendre du vélo pour identifier des parcelles de blé, ou de sarrasin. Elles ne dépassaient pas les 20 cm.

Sarrasin

Dans le sud que nous traversons, l’avoine et le sarrasin sont les principales cultures. Le seigle et le triticale toujours là aussi.

Triticale

Mais franchement, comment vont il faire pour récolter?

Les parcelles sont de grandes tailles mais très  bosselées. Il s’agit sans doute des  terrains gagnés  sur la forêt pendant l ‘occupation Russe, ce qui peut expliquer leur faible fertilité.

Toute cette région du sud est vraiment pauvre. De partout, des anciens tracteurs Russes en service : des bleus, des gris, des verts.

Les vaches sont attachées à une  corde ou une chaîne dans les champs. Bien sûr, dans le centre du pays, nous avons pu voir aussi quelques troupeaux dans les champs mais comme ailleurs les vaches ne sortent plus, de grands bâtiments souvent très vétustes doivent les abriter.

retour à la maison

 

 

 

 

 

 

un colier une chaîne et je n irai pas manger les fleurs

 

Ah et bien voilà voilà depuis 3 jours nous avançons dans le centre en nous dirigeant vers le nord et là, nous traversons de grandes plaines d’alluvions très  fertiles où les structures d’exploitation sont imposantes. Grandes parcelles, gros silos de stockage, gros bâtiments mais souvent dattant de l’occupation Russe.

Les bâtiments dont je vous parle en friche en général.

labour dans la plaine

Facile de connaitre la rotation des cultures. Le blé occupe plus de la moitié des  surfaces, le reste est partagé entre des pois, de la fèverole  et du colza.

La moisson du colza débute, il est souvent fauché avant d’être  moissonner .

 

 

Ah vous allez me dire mais QUÉSAKO LA FEVEROLE. Une plante de la famille des proteagineux. Et quésako ? plante qui donne une graine riche en protéine et qui a le pouvoir de fixer l’azote de l air et de le fixer dans ses racines pour se nourir et restituer une partie de cette azote au sol apres récolte. Elle a en général un système racinaire puissant de type pivot qui améliore  beaucoup la structure du sol. On sème donc en général du blé  l’année suivante .Ouf, vous avez suivi?

Nous nous rapprochons de  la frontière avec toujours de grandes plaines céréalières sur des terres d’alluvions à nos côtés avec de très belles récoltes .

Si je devais résumer, je dirai qu’il y a une très grande différence entre le sud et le nord du pays. Mais alors ces vaches ,chèvres ou chevaux attachés en pâture un peu de partout, à qui sont ils?

Nous avons l’impression d’être  dans le passé (qui pourrait remonter à 50 ans en arrière de chez nous) que la modernité est en train d’effacer et où les gens résistent en faisant quelques légumes, fruits lait qu’ils vendent au bord des routes où sûrement à leurs voisins de village.



4 commentaires

Les champs de Pologne

Changement de pays, changement de culture enfin surtout de structure d’exploitation. Pour le moment, le contraste est frappant. Fini les grosses exploitations Tchèques. En Pologne, les structures sont petites, en tout cas sur la partie que nous visitons (sud et est) Les cultures très diverses.

On distingue les limites des parcelles

 

 

 

Les parcelles de petites taille. Voire, des micro parcelles sur lesquelles poussent des pommes de terre, du maïs, de l’avoine, du blé, du lupin, du triticale..

Lupin

 

 

 

 

 

Une agriculture  vivrière où la vente directe en bord de route, de parcelle semble être monnaie courante. Nous verrons si la suite de notre trajet confirme ces remarques.

Travail des champs avec les chevaux

 

On peut même observer des travaux avec des chevaux et du matériel qui fait partie des musées chez nous.

 

 

 

Un tracteur polonais  en pleine fenaison

Les tracteurs sont également anciens et de faible puissance. Une marque domine : la marque polonaise « Ursus » qui a connu des hauts et des bas au ciurs de son histoire et qui, après modernisation de ses usines de Lublin (pas très loin du lieu où j’écris ces mots) relance ses productions.

En voici un …poum’poum poum

 

Le fameux tracteur Ursus que l’on peut voir et entendre de partout en pologne.

 

 

 

 

 

 

 

Culture de cassis

 

 

 

 

 

 

 

Aprés avoir traversé des zones où la culture légumière domine, nous avons fait pratiquement nos 90 km au milieu d’arbres fruitiers et surtout le plus étonnant de culture de petits fruits rouges : cassis, framboise, groseille et toujours sur de petites surfaces, mais sur des centaines et des centaines d’ha.Les grillotiers sont également très présents.

Bien sûr une question arrive devant autant d’espèces difficilement mėcanisables. Comment se fait la récolte? Et bien à la main ! avec des travailleurs occasionnels souvent Ukrainiens car il est difficile de trouver du personnel en agriculture ici aussi.  cela pose un reel problème. Ces renseignements sont issus d’échanges  avec une personne qui nous à si gentiment hébergés deux nuits.

Nous partons maintenant  plein nord pour rejoindre la Lituanie. Une fois de plus, nous découvrons  aujourd’hui de nouveaux paysages. Les fruits ont presque disparus et surprise : quelques grosses fermes avec des céréales et des porcs que nous ne verrons pas mais l’odeur les ont trahis. On peut également voir de vieux bâtiments agricoles de l’occupation russe dans cette zone.

La pauvreté se confirme dans la campagne en longeant la frontière Biélorusse

Les cultures deviennent de plus en plus extensives sur des sols très sableux où le triticale et le seigle dominent, le tout souvent entouré de forêts.Le seigle que l’on trouve ici dans le pain de tout les jours.

Des villages très reculés deservis par des pistes de sables interminables surtout en vélo où nous avons  découvert une agriculture qui souffre beaucoup et avec très  peu de moyens.

 

 

Des prairies de fauche très pauvres avec des moyens de récolte très  légers. Une des particularités du territoire polonais est le nombre impressionnant de zones non cultivées très souvent marécageuses avec des petits lacs .Vous comprenez pourquoi le moustique est roi et que nous le detestons.

 

Batiment de Vaches

Nous quittons la zone frontalière et rejoignons la région des lacs (et oui nous voulons profiter de cette zone pour faire des plouf dans ces lacs tout en voyageant) et là  surprise :  nous découvrons une agriculture qui ressemble plus à celle de chez nous avec une culture de mais et de triticale qui domine, l’élevage de type industriel avec des centaines de vaches laitières dans d’immense bâtiments, ainsi que de nombreux poulaillers présents dans beaucoup de ferme.

 

Je parle souvent de triticale et certains doivent ce poser des questions sur cette culture. Il s’agit  d’une céréales crée par l’homme. C’est un hybride entre le ble et le seigle  qui s’est développé  dans les années 1960. Cultivé  comme céréale fourragère,  plus productive que le seigle, moins que le blé malgré tout,  mais très rustique.  Elle se cultive dans les zones d’élevages sur des sols peu fertiles. Elle fournit également une quantité de paille intéressante pour l’élevage.

 

 

Il est assez facile de voir et de comprendre la pauvreté  dans lequel se trouve l’agriculture de ce pays. Ceci explique leurs besoins en matériel d’occasion que nous fournissons depuis la France. Au vue de cette agriculture que je découvre il me parait pourtant y avoir du potentiel. Ce pays devrait avoir une carte  à jouer avec l agriculture biologique tourné vers l’exportation bien sûr et devrait aussi dėvelopper la vente directe,ce qui est en train de se faire apparemment.



2 commentaires

Les champs Tchèques

On passe la frontière. Le changement est brutal mais tellement intéressant à  découvrir. Une  agriculture d’une autre dimension. Une agricuture que je qualifierait de » derrière « les grilles. Allez,  petite explication :  les fermes, si on peut les appeller ainsi, sont grillagées, un peu à  l’abri des regards, des visites, semble- t-il. En fait, je pense qu’il sagit plus de cooperatives qui exploitent tout un territoire. Fini l’ exploitation de l’ espace en plusieurs petites parcelles. La parcelle est uniquement délimitée par l’espace cultivable disponible : entre les forêts, les routes, les maisons.

Certaines fermes  de l’ancien régime ont survecues,  d’autres pas.. voici ce qu’il en reste

 

Blé à perte de vue

Trèfle du roussillon

Ce qui donne des champs d’une dimension incroyablement variée, de quelques ha. à plusieurs centaines d’ha. Mais si mais si, des vallons entiers recouverts de seigle ou de colza, de blé, de pavot, ou encore de luzerne. Bref, un peu de gigantisme que je n’attendais pas dans ce pays. Sans doute, des restes de l’époque communiste qu’à vécu ce pays. Les bâtiments qui restent en sont les témoins.

Il en résulte qu’ il y a peu d’agriculteurs dans le pays mais ils travaillent beaucoup de surface et fort bien, au regard de l’état des cultures et des vaches que l’on peu entrevoir.

Je ne connais pas le niveau économique de compétitivité de telles structures.  Je pense qu’il doit être performant et que notre agriculture régionale doit faire attention en trouvant des voies de diversification pour  perdurer face à nos voisins finalement très proches. Imaginez ! C’est  à  seulement un mois de vélo chez nous.😉

Personnellement ça me conforte dans les choix que j’ai fait en créant l’exploitation qui est maintenant aux mains de mes enfants.

Culture de houblon pour la fabrication de la bière, très consommée ici. Il amène l ‘amertume. Son Goût varie en fonction du terroir comme pour le vin.

 

 

 

 

 

 

 

En résumé de ce que nous avons vu : une agriculture intensive sur de grandes parcelles, à savoir des plaines ou collines entières où la culture du blé (ci-dessous) et du colza dominent.



2 commentaires

Les champs d’Autriche

Décrire l’agriculture ou autres particularités rurales de ce pays en 4 jours serait bien prétentieux de notre part. Ce qui est certain, c’est qu’il y a des forêts partout et qu’elles sont entretenues et exploitées.

Alors voici quelques photos qui illustrent ce qu’on y a vu.

Les méthodes d’exploitation de la forêt semblent bien différentes de chez nous. De partout on peut voir des parcelles de bois que l’on appelle « coupe à blanc » .: Tout le bois est coupé et exploité, petits et gros sapins, feuillus, etc. Suivra ensuite une plantation de résineux et de feuillus mélangés .

Une autre fonctionnalité du Danube : le transport de céréales. Ici, chargement d’ une péniche de céréales.

Betteraves

Nous avons pu voir des champs de betteraves et de très belles cultures de colza dans les plaines très fertiles qui bordent le Danube

Lait et miel à acheter au bord des routes

Voilà pour la rubrique des champs d’Autriche. À bientôt pour la séquence Tchèque.

 



Laisser un commentaire

Les champs d’allemagne

Particularité de la Bavière traversée : on a peut-être roulé 150 km sans voir un seul champ labouré.. mais de l’herbe, de l’herbe de partout !

Au bord des routes, devant les fermes , on peut trouver des petits kiosques dans lesquels sont vendus des produits des exploitations : pommes, lait, oeufs

Vente de pommes en direct

 

 

 

 

Visite du Siège de l’usine de matériels agricoles FENDT à Marktoberdorf : Célèbre marque de tracteur (la roll’s des tracteurs) toujours en avance, inventeur de la fameuse « transmission vario » plus de passage de vitesse.

Un des premiers tracteurs de la marque

cherchez l’intrus

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout au long de notre parcours, nous observons de grosses exploitations laitières

Peu de vaches à l’extérieur, l’affouragement semble se faire avec de l’herbe récoltée tous les jours.

Les énergies renouvelables sont très développées sur les exploitations agricoles comme les panneaux solaires sur les toits,  des méthaniseurs   ..ce qui permet aux agriculteurs allemands d’avoir un complément de revenu et donc de garder des exploitations rentables.

 

 

Beaucoup de Miradors pour la chasse dans la campagne

 

Des champs de blé et surtout d’orge… Vous devinez pour quoi faire, non ?

Blé

 

 

 

 

 

 

La forêt très  présente dans la partie que nous avons traversée semble être exploitée  par les agriculteurs si on en juge aux matériels et bois entassés  dans les cours de ferme .

Beaucoup de maisons individuelles utilisent du bois comme chauffage. Le tout bien rangé à l abri pour l hiver.

Un peu de partout des jeunes plantations de résineux ou de feuillus clôturées grandissent , protégées  des chevreuils qui en raffolent.



5 commentaires

Les champs de Suisse

Qui regarde qui ?

 

Balaises les coqs suisses

 

 

 

 

Silo tour pour stocker l’herbe

 

 

La récolte d’herbe bat son plein. Nous avons constaté sur le terrain la grande technicité de nos amis Suisses pour la culture de l’herbe.

 

 

 

 

 

 

Libre service au bord des chemins

 

 

 

 

 

 

 

Vente en libre service en bord de route.Le principe et de se servir et de déposer l’argent dans un récipient.La confiance règne, un modèle ! à méditer

Belle variété de couleurs en pleine campagne, il parait que l’agriculteur a l’obligation d’avoir un assolement diversifié et doit introduire du colza dans ses rotations.

Un petit clin d’oeil sur l’intensification qui bat son plien : La couleur, la hauteur,la densite laissent penser à une fertilisation poussée, les sols semblent très fertiles : pas un cailloux ou gravier.
On ne voit pas de pulvérisateur, mais  des traces laissés par ceux-ci.

L’agriculture biologique et bien présente aussi mais mon visible.

Et le fameux Gruyere Suisse un vrai regal

sdr_HDRB

 

Les abords des fermes, des champs sont à l’image du pays « propres, rangés ».Bravo!

 



4 commentaires

Les Champs de France

Début Mai … on s’active

A gauche : vers Crolles-Bernin : préparation des semis de Maïs en terre d’alluvion de l’Isère

Vignoble de Savoie :

Plantation de salades



Laisser un commentaire

Les champs d’ici : la Maison

du coté des champs
Vous l’avez sans doute déjà lu dans les autres pages, Jacques est agriculteur éleveur de volailles. Intéressé par les poules (comprenez, les volatiles bien sur..) depuis tout petit. C’est donc son métier certes,  mais surtout sa passion.

Quant à l’endroit où on habite, il se situe dans le Trièves (50 km au sud-est de Grenoble) à 800m d’altitude. Et ça donne ça :

Alors, passionné comme il est, il ne peut pas s’empêcher d’observer les cultures, les savoir-faire, les moyens utilisés et ça, dans toutes les régions que l’on traverse.

De ce fait, il nous semble que l’agriculture et l’aviculture feront l’objet d’une attention particulière tout au long de notre voyage. Une sorte de fil rouge.



Laisser un commentaire