Cambodge à vélo (suite) 18 jours 945 Km

Ce n’est pas une surprise 🤭, 2020 sera sous le signe du voyage🌏… ben oui à vélo, vous avez tout compris, on ne nous arrête plus, maintenant ! 🚴‍♂️…

Alors, pas de temps à perdre, dès le premier jour de l’année, après  quelques jours de repos sur l’île de Phu Quoc au Vietnam, nous reprenons la route😁 et c’est le 1er janvier que nous passons la frontière. Fastoche 😃 nous sommes des pros maintenant.

Frontière Cambodgienne

 

 

 

 

 

 

 

 

Un p’tit formulaire, 1 photo, 35 USD, un p’tit « happy new year » à nos amis douaniers au passage, et hop hop hop… Roulez petits bolides 🚴‍♂️

Venant du Vietnam, nous allons longer la côte au sud, remonter vers le lac de Tonle sap pour un un p’tit crochet à Siem Reap pour admirer les temples d’Angkor (Ok, c’est super touristique mais c’est quand même un lieu magique, non ?) puis direction la Thaïlande.

Notre 2ème trajet au Cambodge

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous ne sommes pas dépaysés, ça fait juste 15j que nous avons quitté le Cambodge. Nous retrouvons les glacières oranges et rouges des bords de route pour se rafraîchir, des pistes dès que l’on sort de la route principale, des p’tits villages partout, des « hello, hello », quelques vaches sur la route, des buffles ça et là, et d’innombrables temples. Par contre ici les maisons ne sont pas sur pilotis comme au nord, mais on continu à brûler feuilles, ordures et plastiques..

Ici, un abri

Il y a moins de monde qu’au Vietnam, moins de klaxons, on entend quand même de la musique (de préférence à fond) pour les mariages ou pour les karaokés … Mais globalement c’est plus tranquille.

On en profite pour passer un p’tit coup d’eau sur nos vélos (on le fera souvent ici, avec la poussière des pistes) et sur nous aussi d’ailleurs pour se rafraîchir. Bon sang, qu’il fait chaud : entre 35 et 41°. En roulant, ça va ! mais dès qu’on s’arrête, on dégouline♨️. On se met de l’eau sur les casquettes et sur nos vêtements qui sèchent instantanément.

Ah oui, faut aussi se réhabituer à gérer les dollars et l’argent local le Riel, c’est pas évident pour connaître les prix des choses.

Crabe géant de Kep, la spécialité de la région

Notre route nous amène à Kep, jolie petite ville du sud et du bord de mer. Nous sommes en haute saison. Du coup, petite galère pour trouver un hébergement. J’entends, un hébergement dans notre budget😁 Ils sont fous, ils nous prennent pour des touristes ou quoi ?  Hein ? Nous en sommes ? Mince ah oui, j’avais presque oublié☺️

Allez, un peu de piste pour aller visiter  »  » la plantation » 

Aïe Aïe, la piste n’épargne pas nos fessiers. Va falloir s’ habituer ici au Cambodge

 

 

 

 

 

 

 

C’est une ferme de poivre bio principalement, mais ils cultivent aussi du curcuma, citronnelle…

Derrière le bananier, des rangées de poivre, protégées par des feuilles de palmier

Il s’agit d’un projet d’agrotourisme à vocation sociale et durable,  créé en 2013. Il permet à plus de 150 personnes d’y travailler à temps plein avec des salaires corrects. Des hébergements gratuits sont proposés aux travailleurs saisonniers, un soutien aux écoles locales, des bourses sont offertes à certains écoliers pour la poursuite de leurs études, et j’en oublie peut-être. Nous avons pu déguster du poivre vert, blanc rouge, noir, poivre long et déjeuner sur place.. Wouaouf, ça décoiffe 🔥et moi qui n’aimait pas manger du poivre comme ça, j’avoue que c’était bon, on s’est régalés.

Dommage qu’on ne puisse pas charger nos sacoches. Cf rubrique « les champs du Cambodge » pour les aspects plus techniques.

Ah ? 12 000 km ✌️au compteur!!

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous reprenons la piste pour nous rendre à kampot. Patricia et Yannick nous avaient donné une bonne adresse. Merci les z’amis. A cet instant ils doivent être rentrés en France, les pauv’. Quant à Michel, il poursuit sa route au Vietnam.. Il s’entraîne 😉.. Il devrait nous retrouver sur la fin de notre parcours, cool ! 

Kampot River Bungalow

Trop sympa, nos bungalows au bord de la rivière. Basics, petits (juste un lit +moustiquaire) et l’eau qui clapote en dessous. Le lendemain matin, nous repassons par la ville que l’on a traversée un peu rapidement hier.

Oh, un Durian géant : tout un symbole ici mais aussi en Asie du Sud-est car ce fruit est très riche en éléments nutritifs. Oh mais alors, quelle odeur..🤪. Ils sont parfois interdits dans les hôtels, c’est dire !!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous levons tôt pour aller prendre un p’tit dej local mais pas de soupe (pho) , notre Jacko, il commence à en avoir assez des soupes. Ce sera sandwich local avec omelette, choux/salade carottes épicés, concombre et un p’tit beignet de crevettes mélangées avec on ne sait pas quoi, pris au marché.. Miam

Un peu tardivement, et le ventre plein, nous prenons la route principale pour rejoindre Sihanoukville, premier port du Cambodge mais aussi station balnéaire.

Ce soir là, il y a eu une bonne coupure de courant… On nous a amené une bougie, trop mignon 😍

Sur la route : Crevettes en mode bronzage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On nous a plusieurs fois déconseillé d’ aller à Sihanoukville parce que c’est une ville complètement investie par les chinois qui construisent partout. Un Cambodgien rencontré aujourd’hui nous explique qu’il y avait travaillé 8 ans, dans le tourisme, mais depuis que les chinois sont arrivés, les prix ont tellement grimpé qu’il a été obligé de partir. On a regardé les prix des hôtels, effectivement c’est pas triste mais on ne va faire que passer. Sur la route, beaucoup de camions, beaucoup de poussière, des carrières exploitées pour les constructions, des entreprises chinoises, des panneaux ou pub en Chinois.., on a pourtant pas traversé de frontière 😉

On a l’impression d’avoir changé de pays, c’est bien étrange

 

 

 

 

 

 

 

Las de la grande route, nous ciblond un passage par la piste. C’est en fait devenu une route chantier exploitée avec les va-et-vient de camions. Mais au bout de 8 km, la route est coupée. M…! Faut rebrousser chemin et reprendre la grand’ route 😤

Après une petite heure de piste retour, nous rejoignons la route principale. S’en suit, une interminable file de camions sur 2 voies, nous devons passer sur la voie du sens inverse, un peu flippant. Quelle matinée d’enfer !

On en revient pas, regardez, rien à voir avec le Cambodge ! ☹️, c’est juste incroyable, effrayant.

La city vue de loin, pas de mot.. Juste le choc

La ville s’est transformée en un immense chantier, irrespirable étant donné la poussière. Il ne reste plus aucune route asphaltée, tout est devenu « piste » tellement il y a de travaux immobiliers partout. Des casinos, des hôtels, des palaces, des restaurants, plutôt chers…

En plein centre ville… Regardez la poussière dans le fond

C’est vraiment dommage, car la plage est très belle : peu de monde, sable blanc, l’eau transparente à souhait. Les petites îles environnantes sont paradisiaques semble-t-il mais… Non merci, nous partons à fond les pédales.. Ca nous coupe l’envie.. 

15 km au nord, superbe plage. Malheureusement on ne peut pas y rester

Difficile de trouver un hébergement près de cette plage. Nous demandons à poser notre tente à l’extérieur d’un restaurant. Là, surprise, on nous demande 20 usd +le prix du dîner sur place.. On demande dans 2 autres endroits (bungalows en construction, là c’est 45 usd), etc.. Et pis quoi encore ? cette région est devenue folle. On continue !

Au Cambodge comme dans tous les pays d’Asie du sud Est…. 😢

 

 

 

 

 

 

 

 

Tiens, des entreprises chinoises ? , oh pas possible !!

Un tout autre décor nous attend le lendemain. Après une quinzaine de km sur une petite route à faible circulation,

Planquons nous !

nous prenons des pistes et, et… des hévéas comme dans le nord puis les plantations de palmiers. La fameuse huile de palme ! (Cf rubrique  « Champ du Cambodge suite »)

Quelles couleurs !

 

 

 

 

 

 

 

Sous les palmiers

 

 

 

 

 

 

 

 

en dehors de la problématique écologique de ces plantations, c’est très agréable, les couleurs sont fabuleuses, l’ombre des arbres et quel calme ! Aah..

Nous arrivons sur une grande route et nous sommes arrêtés par la police👮. Euhh, on a rien fait, nous ! Mais non, il y a une course cycliste, on peut pas continuer, stop forcé pendant 2 heures, pour voir passer des vélos … Un comble pour des cyclistes, non ! 🤔

1ere course mondiale des côtes/plages du Cambodge.. Ils nous font un p’tit coucou au passage

Ce soir là, nous ne trouvons qu’une guest house chinoise, les prix aussi sont chinois, on négocie un peu. Le tee shirt de Jacques écrit en chinois nous aide, ils acceptent. Par contre, pas de boui boui pour dîner, on trouve des soupes instantanées, des fruits, un p’tit gâteau sec. Nous dînons dans la chambre et au Dodo.

Nous prenons la direction du lac de Tonlé Sap, il nous faut prendre une high way, une grande route, enfin j’veux dire une route à grande circulation, avec énormément de camions, mais hélas plutot petite, presque type départementale chez nous. Les camions nous « poussent » sur les accotements qui sont en terre et gravillons, klaxonnent.  sauf que parfois, on nous double par la droite, oui sur l’accotement. Nous sommes pris en sandwich entre voiture à droite et camions collés à gauche, dans une poussière et un bruit épouvantables.. heureusement nous arrivons à sortir parfois de cette route.

Une classe d’école dehors.. On en profite pour saluer nos amis écoliers qui nous suivent 🤓

Nous  arrivons épuisés à Chbar Mon ou Kampong Speu, après 95 km de route. Heureusement le soir, on se rend au marché de nuit et on se fait un bon repas, ça redonne le moral.

Kompong Speu. Marché de nuit

 

 

 

 

 

 

Chouette, on a pas à reprendre la grand route aujourd’hui. Petite route et piste…

On retrouve quelques maisons sur pilotis, dont certaines sont très jolies, très colorées

 

 

 

 

Il fait très chaud, c’est sec partout, nous  sommes en saison sèche, il ne pleut plus du tout et avec la poussière qu’il y a, les arbres et les maisons perdent leurs couleurs, c’est fou, ils sont rouge-marron de poussière. Nous remettons nos masques 😷. Et dire que les Cambodgiens supportent tout ça tout le temps.

Depuis  qu’on est parti de Sihanoukville nous remarquons partout des panneaux « à vendre ou à louer ». Ce sont des terrains découpés en parcelles asséchées, terrassées et habitables. Mais alors, vont-ils arrêter de cultiver du riz ?  Pourtant il y a de l’eau !

Autre remarque, nous voyons beaucoup d’organismes financiers avec des panneaux « micro crédit ».

organisme de micro crédit

C’est une pratique intéressante qui permet de mettre en œuvre des petits projets et de sortir de la misère. Les taux d’intérêt sont quand même élevés, lit-on sur internet et beaucoup de Cambodgiens n’ont pas de compte bancaire mais ça semble fonctionner quand même. C’est un pays qui se relève tout doucement de la guerre mais, on y voit beaucoup de pauvreté.

Belle piste roulante et presque pas de poussière, le Cambodge comme on aime

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons à Udong, juste une ville étape pour dormir.

Le matin, nous prenons un p’tit sandwich dej, comme d’habitude mais, mais c’est vraiment sale dans le secteur

 

 

Il y a des jours où cette saleté est difficile à voir. Ce matin là en fait partie.  Juste devant, un p’tit gamin joue.. Dur dur ! 

À 3 mètres de la route et 1 mètre des sacs poubelles, des poulets et chiens qui traînent

 

Puis nous arrivons à Kampong chhnang. Et le lendemain à kampong Thom (Kampong signifie bord de rivière) après avoir traversé la rivière en dessous du Tonle Sap.

Pistes entre Kampong chhnang et Kampong thom

 

 

 

 

 

 

 

Des villages colorés juste en bord de route

 

 

 

 

 

 

 

Des petits moines passent sur les routes et reçoivent des offrandes (argent et à manger) une prière… Et continuent leur chemin, pieds nus, pour certains

 

Des pistes et des pistes, il fait très chaud. Par contre, c’est une zone bien irriguée et nous retrouvons les rizières et de belles couleurs 

Kampong Thom, plus jolie de nuit que de jour, comme beaucoup de villes d’ailleurs

 

 

 

 

 

 

 

Ici, on peut manger des scorpions et mygales.. Nous en avons bien vus, mais… Ça n’invitait pas à la dégustation.. Sur ce coup là, on assure pas. Par contre, le lendemain, nous avons eu du chien dans notre soupe.

Nous continuons la route vers Siem Reap sur la route principale qui cette fois est agréable mais aussi sur les pistes pour plus de tranquillité

Plus tranquille, oui mais il y a du sable. Hum nos chaînes vont adoré, pauv’ petits vélos

 

 

 

 

 

 

 

 

Et puis, perdu au milieu de nulle part, un village. Des maisons sur pilotis et un grand pont. Superbe, il y a de la musique, mais c’est aussi très pauvre

 

 

 

 

 

 

 

Un petit pont de bois traversait la rivière… 🎶🎵🎵

 

 

 

 

 

 

 

Et puis Siem Reap. Par chance, notre guesthouse est située à côté du centre mais au calme et il y a une piscine. Nous allons nous reposer quelques jours parce que nous sommes un peu fatigués.

La nuit c’est la folie ici !

Quelques rues un peu folles, des bars, la musique à fond, des touristes

 

Heureusement, ce n’est pas partout comme ça. Il y a plein de quartiers très agréables. Notre guesthouse est tranquille. Je me fais même le luxe d’un massage fait par un aveugle, il y a plusieurs associations de ce type ici. Super !

Et puis bien sûr les fameux temples d’Angkor, qu’on ne présente plus. C’est assez impressionnant mais terriblement cher (37 usd la journée) si seulement ça pouvait profiter à la population, mais j’en doute un peu. Nous faisons ce qu’on appelle ici le « petit tour » en tuk tuk c’est à dire que nous visitons 5 temples dans la journée. Il y a beaucoup de monde. C’est une atmosphère assez apaisante.

Quelques racines d’arbres sur les temples mais il n’en reste presque plus avec les rénovations, du coup, moins de charme qu’avant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Impressionnant quand même

Bas-reliefs des murs : ils décrivent les événements de l’époque. Incroyable.. Car ils datent du 11e siècle, quand même.. 🐒

Nous reprenons nos p’tits bolides, tout propres, tout bien revus par super mécano Jacko et en route pour battambang par bateau et pistes.

Port du départ. L’eau est marron rouge de terre

 

 

 

 

 

 

 

Non mais regardez ce qu’ils font de nous, petits bolides : au repos, à griller, couchés sur le toit du bateau

 

 

 

 

 

 

 

Village flottant

 

 

 

 

 

 

Il y a vraiment toute une vie qui s’organise dans ces villages, les écoles, églises, commerces… Tout est flottant. Notre traversée dure 6 heures environ, c’est vraiment chouette. On y fait aussi la rencontre de deux voyageurs français, Brigitte et Philippe… Et, trop drôle, on apprendra plus tard qu’ils ont des amis communs avec Jacques et connaissent le Trieves,  le monde est petit ! 😉

Le bateau s’arrête à 25 km de la ville, nous continuons à vélo sur des pistes et les autres passagers continuent en pick-up… Ils se sont fait encore plus secouer que nous.

Très agréable ville de Battambang, on y reste une journée, à se promener sur les marchés très animés ou le long de la Sangker river et on y retrouve Brigitte et Philippe pour dîner.

Dîner sur le marché de nuit

 

 

 

 

 

 

 

 

On en profite pour se balader dans différents temples

 

 

 

 

 

 

 

Petits restaurants de rue, ça sent bon, même si c’est plutôt « rustique » dirons-nous. Mais ils ont le sourire

 

 

 

 

 

 

 

Je me traîne un peu à cause d’une sciatique qui me harcèle depuis quelques jours, et qui ne passe pas♨️..allez hop, trousse à pharmacie, demande d’un p’tit conseil auprès de la copine Agnès médecin pour pas faire de bêtises. Je vais passer aux anti inflammatoires, avec des séances d’étirements et des journées de vélo light, on verra si ça passe. C’est pas grave, car pour des raisons de visas et des rdv famille en Thaïlande et en Birmanie nous ne devons pas passer la frontière trop tôt. Ça fera des journées différentes : 1/2j de vélo et 1/2j repos.. À suivre

En route direction la Thaïlande. Petite route mais aussi un peu de pistes, nous sommes encore au Cambodge, quand même😷

On se protège comme on peut😅

 

 

 

 

 

 

 

Traversée de petits villages où les marchés sont juste de chaque côté de la route, c’est terriblement vivant, coloré, odorant

 

Nous passons à Sdao, puis à Pailin avant d’arriver à la frontière.

On peut boire frais partout. La glace est livrée en gros blocs pour être coupée en petits blocs dans les glacières et/ou broyée pour aller dans nos verres. Nous n’avons jamais été malade avec ça.

Il découpe un bloc de glace avec une scie

On se fait souvent la réflexion que c’est vraiment facile de voyager dans tous ces pays d’Asie du Sud-est. C’est dépaysant, on s’héberge sans problème, on trouve à manger partout, tout ça pour de tout-petits budgets, les gens sont àdorables.. Les vacances quoi 👣

Phsar Prom, ville frontière sans intérêt avec hôtels et casino. Nous changeons notre monnaie Cambodgienne contre des « Baths » Thaïlandais. Le passage frontière tranquille, rien à payer, ça change 😉

Bon, ben Bye bye Cambodge, tu nous a embarqués sur tes pistes de poussière pour nous expliquer ton pays; tu nous a surpris, émus souvent par ton accueil, alors que la vie ici est si dure et que le pays se remet tout doucement de ses blessures.

Avant de vous enmener en Thaïlande, un dernier petit mot pour vous souhaiter encore une fois une « bonne année ». Une copine m’a envoyée cet arbre, il est trop beau pour ne pas être partagé. À bientôt !!

Bonne année !!

 

 

17 réponses à Cambodge à vélo (suite) 18 jours 945 Km

  1. Corinne dit :

    Waouh, sacré Cambodge !
    On vous attend à Pattaya avec impatience ! On va vous chouchouter un peu 😉 !
    Si besoin, je connais un bon kiné ici qui m’a bien rétablie…
    Soyez prudents surtout,
    Corinne

  2. Jean Girardet dit :

    Coucou,
    Je vois que l’aventure continue, ça me permet de voyager par procuration pour moi, toujours assigné à résidence …
    La Thaïlande, sûr que ça vas être très différent et dépaysant.
    Bisous
    Jean

  3. Pascal Anne dit :

    Bonjour,
    Je suis enseignante à l’école de Frontonas et je vous suis depuis votre départ.
    Vous êtes partis la veille de notre séjour en classe verte en mai 2019 et Emmanuelle nous a raconté votre projet lors du trajet en bus.
    Depuis, je guette vos mails ! Quel plaisir de vous lire et de suivre vos aventures ! Quel réconfort aussi de voir que partout dans le monde, il y a des gens bienveillants, accueillants et prêts à partager .
    Je vous souhaite aussi une belle année 2020, année qui restera dans vos mémoires à jamais.
    Vous devez être impatients de retrouver Emmanuelle et toute sa petite famille ! J’aurai des nouvelles fraîches à leur retour.
    Bonne continuation à vous ! Merci pour vos récits et votre humour, on a l’impression de voyager avec vous !
    Anne PASCAL

  4. Caryl dit :

    Bonne année les warriors. Meilleurs vœux pour la suite. Biz++

  5. mathieu françois dit :

    coucou les vélocipédistes ravie de vous lire
    et bin encore une traversée pleine de surprise avec son lot de joie et de découverte fabuleuse . et merci de nous les faire partager.
    je suis surpris que vous trouviez des pro sans trop de difficulté pour réparer vos vélos et que vous arriviez a trouver des pièces .

  6. THURET dit :

    Profitez bien et merci de nous faire partager vos découvertes et vos aventures.
    Bonne année les amis routards
    Vincent THURET

  7. Florence Vuillemin dit :

    Bonjour cathy et jacques
    Toujours un plaisir de vous lire pour voyager avec vous. He oui pas facile ses pays avec la, poussière. Soyez prudents.
    Profitez de la chaleur car nous ici le froid veux pointer son bout du nez mais il ne fait tout de même pas, froid pour un mois de janvier.
    Je vous embrasse
    Bisous
    Florence

  8. Edmond Agnès dit :

    On vous souhaite une très belle année 2020 qui sera comme 2019, remplie d’aventures!
    On se régale avec vos commentaires très détaillés et croustillants, on a l’impression que vous avalez les kms.
    Bonne continuation
    On vous embrasse très fort.
    Agnès et Edmond

  9. Raph Oddos dit :

    Ah ah, j ai ENFIN pris le temps de dévorer votre récit ! Je suis bien d accord avec certains commentaires de votre fan club (hi hi) qui dit que le blog est trop drôle. Plusieurs passages nous font sourire !
    Profitez bien les cath-py (cathy et papy)
    Mille bisous
    Un encore plus gros de la part de Lilou…

  10. Michel Fiol dit :

    Bonjour, ça n’a pas l’air, mais je vous suis !
    Je vous souhaite une très bonne nouvelle année. Que 2020 vous permette de poursuivre votre extraordinaire aventure qui nous fait rêver et vous vaut de l’admiration.
    Amitiés
    Michel Fiol

  11. regis dit :

    2019 a été une très bonne année je vous souhaite un 20 sur 20 pour celle ci qui commence très fort .Encore un bon récit
    qui nous permet de vivre votre voyage. Merci Régis

  12. dodinot dit :

    Vous étes donc passé à Battambang. Etes vous aussi passé à Sisophon ? J’ai passé un an dans le très bruyant village de Mongol Borey, entre Battambang et Sisophon dans les années 90.
    En ligne : http://dodiblog.unblog.fr/2020/01/22/jacquouille-au-cambodge-bis/

  13. Famille BAUP dit :

    C’est toujours un plaisir de lire vos aventures. Le récit est tellement détaillé qu’on a l’impression de voyager avec vous. A la différence que nos cuisses ne sont pas aussi musclées que les vôtres !
    Je me demande même si on va vous rejoindre en Birmanie ou si nous allons nous contenter de lire votre blog !

    Bises à tous les deux et belle année

    Mélys, Maël, Elio, Julien et Manue

  14. Michel dit :

    Salut les voyageurs
    Bon…un massage effectué par un aveugle, c’est pousser la pudeur un peu loin!🤣😎.
    Au fil de vos coups de pédales je constate que la sécurité n’est pas une préoccupation ce qui est encourageant. J’ai bien conscience que le choux de votre itinéraire prends ce facteur en compte même inconsciemment.
    La bonne année 2020…bonne suite de ce beau voyage même si trop rapide au rythme de la pédale.

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